Comment le confinement a changé notre rapport à l’habitat

Dans cette période de crise sanitaire et à l’issue du confinement, la façon dont nous habitons notre chez-nous s’est métamorphosée. La privation d’activités dans le monde extérieur et d’interaction sociale pendant plusieurs semaines, le tout vécu simultanément par des milliards d’individus, a eu un impact inédit sur notre conception du foyer. Que recherchons nous dans nos logements à l’ère du Covid-19 et comment se sont-ils transformés au gré des mois passés ?

Bien plus qu’un lieu de passage

Le confinement a marqué la vétusté du célèbre et bien ancré “métro-boulot-dodo”. Il était pendant ces dernières décennies inconcevable pour la grande majorité des travailleurs citadins de vivre autrement. Les semaines chargées et les trajets souvent laborieux ont réduit nos logements à des dortoirs, dans lesquels on arrive lessivés après une dure journée sans l’envie d’y vivre pleinement mais avec tout juste l’énergie suffisante pour manger, se laver et filer au lit jusqu’au lendemain.
Malgré la gravité des événements qui ont accablé la France et ses habitants en début d’année, ce cas de force majeure que nul n’attendait est venu ébranler ce bien triste tableau.
Nous avons tous été forcés de repenser notre quotidien, dans notre façon de travailler, de communiquer, de manger, de prendre soin de nous et d’investir le peu d’espace dont l’on disposait. Selon une étude menée par l’Idheal (Institut des hautes études pour l’action dans le logement), 75% des français ont télétravaillé dans une pièce destinée à un autre usage, souvent sur une installation improvisée avec les moyens du bord, et 73% ont dû pousser leurs meubles pour libérer un espace dédié au sport. Nombreux sont ceux qui ont posé leur ordinateur sur la planche à repasser ou le tapis de yoga dans la cuisine pendant ce confinement.

L’intérieur est devenu la valeur refuge.

Il semblerait pourtant que ces quelques mésaventures n’aient pas suffi à fâcher les Français avec leur logement. Bien au contraire, 51% d’entre eux déclarent que si c’était à refaire, ils préféreraient rester chez eux que s’exiler à la campagne ou dans la maison familiale. Par ailleurs, 35% on dit avoir apprécié le calme et le silence pendant le confinement, et 31% déclarent même avoir ressenti de l’apaisement et du réconfort. Et si, contre toute attente, ce bouleversement avait eu pour effet de nous réconcilier avec notre habitat ? Si, par la force des choses, le rôle de la maison comme repaire de sécurité et de calme s’était réaffirmé en nous donnant le temps et l’énergie de la traiter comme telle ?

La maison comme havre de paix

Nous sommes nombreux à avoir ressenti le besoin de réaménager notre intérieur, non seulement pour des raisons ergonomiques mais aussi pour notre bien-être mental. Si l’on ne prenait peut-être pas suffisamment le temps de profiter de nos logis en temps normal, il est probable que devoir y vivre 23h/24 pendant 55 jours ait fait naître chez certains un soupçon d’étouffement. Beaucoup ont décidé de faire du vide, de se débarrasser d’objets qui encombraient l’espace afin de créer un environnement plus clair.
Mais surtout, le rôle central des espaces de détente s’est fortement manifesté. D’une part, il a fallu se créer un refuge, un espace chaleureux, paisible et préservé du climat d’angoisse et de danger qui régnait au dehors. D’autre part, il est devenu capital d’accentuer le contraste entre les moments de travail et les moments de repos et relaxation. La difficulté à maintenir un rythme sain et la survenue pour de nombreuses personnes de troubles du sommeil a mis en évidence l’importance de la literie dans nos quotidiens.
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